• Abattre l'ennemi

    Juan Branco

    Comment ? Comment sortir de l'impasse et sauver un pays qui étouffe sous ses charges, la médiocrité et l'impunité ? En abattant l'ennemi. Voilà la réponse de Juan Branco qui, pour les avoir beaucoup fréquentés, connaît ad nauseam l'égoïsme, la concupiscence mais aussi l'extrême fébrilité de ceux qui nous gouvernent. Tour à tour menacé, flatté, vilipendé par des médias aux ordres, lui qui a battu le pavé avec les Gilets jaunes, dont le mouvement de protestation, violemment réprimé, n'a rien perdu de sa vigueur ni de sa légitimité, appelle à un changement de paradigme majeur en proposant un programme révolutionnaire, incluant la création de tribunaux d'exception, et la mise à bas des coteries qui gouvernent le pays. Une véritable bascule pour permettre à la France de se libérer des forces nocives, et à son peuple de recouvrer sa souveraineté.

    Qu'est-ce qui transforme une révolte en révolution ?

  • Crépuscule

    Juan Branco

    Ce livre s'inscrit dans la tradition littéraire française des réquisitoires politiques.
    Sous la plume enflammée d'un jeune homme formé pour intégrer les élites mais croyant encore en la République, il dénonce et expose les preuves d'une captation de la démocratie par des oligarques puissants, en faveur d'intérêts de caste.
    Et comment le président Emmanuel Macron en fut à la fois la créature et l'instrument.
    Le publier est un acte citoyen.

    Postface inédite de l'auteur.

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  • « Le sujet de cette conférence est le devenir des élites. ».

    Le 9 décembre 2019, Juan Branco prononce ce discours essentiel devant l'amphithéâtre d'honneur de Polytechnique, rempli de centaines d'étudiants de la plus prestigieuse école supérieure française. Il ouvre ce discours par ces mots : « La République ne vous appartient pas. » Mais loin de culpabiliser les élites en formation, il leur donne les clés pour comprendre les déviances du système actuel, pour que leur vigilance soit maximale ; il dénonce sans concession ceux qui trahissent les valeurs de la République. Il explique comment les écoles du soi-disant mérite sont créés pour reproduire un système de domination au profit de quelques-uns. Il les met face à leurs ambitions futures de citoyens.
    Mais ce discours est aussi adressé à tous les citoyens qui ont droit à la vérité sur un système éducatif dont ils sont avant tout victimes. En s'adressant aux étudiants de Polytechnique, Juan Branco parle en fait à la France entière, qu'il somme de prendre ses responsabilités et de ne pas se soumettre au cynisme et à l'injustice.

    « Est-ce là un monde dans lequel vous souhaitiez vous déployer ? Ou n'est-il pas venu le temps de se lever ? ».

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  • Contre Macron

    Juan Branco

    • Plon
    • 3 Octobre 2019

    Le Macronisme est une nouvelle variante du fascisme, et il nous faudra avoir la plus grande attention a` la façon de débrancher ces êtres de nos institutions au moment du changement démocratique nécessaire et qu'ils chercheront compulsivement a` éviter. Telle est la thèse de Juan Branco, jeune normalien et docteur en droit, conseiller juridique de Julian Assange et de Wikileaks, spécialise´ dans les violences politiques et violences de masse. Ce texte montre comment, dès les premiers jours de son mandat, se dessinait chez Emmanuel Macron une pratique du pouvoir dangereuse pour la démocratie, ancrée dans une histoire politique éloignée des préceptes auxquels sa rhétorique donnait l'impression d'adhérer.

  • Assange ; l'antisouverain

    Juan Branco

    • Cerf
    • 6 Février 2020

    Juan Branco, proche conseiller de Julian Assange, prend la plume afin de raconter l'odyssée du fondateur de Wikileaks, menacé de 175 ans de prison pour avoir dit la vérité.
    En 2010, alors qu'il révèle sur Internet faits de corruption, crimes de guerre et crimes contre l'humanité, Assange est courtisé par les médias, invité par des universités, honoré par des ONG, nommé pour le prix Nobel de la Paix. Il reçoit une dizaine de prix de journalisme.
    En 2019, après 2 487 jours à Londres, et surveillé 24h/24 par la CIA, Julian Assange est exfiltré de l'ambassade de l'Équateur où il avait cru pouvoir se réfugier. Des hommes en noir le mènent à la prison antiterroriste de Belmarsh. Depuis, selon l'ONU, il est soumis à une torture incessante.
    Que s'est-il passé en dix ans, pour qu'un héraut de la liberté devienne l'ennemi public numéro un ? Qu'a commis Assange de si terrible pour qu'on accepte ainsi le renversement de son destin ? En quoi se différencie-t-il d'Edward Snowden, que les révélations sur la NSA et la CIA ont propulsé sur tous les écrans, se voyant même récompensé par deux films hagiographiques ?
    En s'appuyant sur ses expériences au Quai d'Orsay comme à la Cour pénale internationale, et tour à tour généreux, remonté, agacé, Juan Branco revient sur le parcours incroyable du plus grand lanceur d'alerte de notre époque, qui s'est peut-être brûlé les ailes, mais que nous pouvons encore sauver.

  • Le 25 juin 2014, Germain Katanga devenait la première personne à être définitivement condamnée par la Cour pénale internationale. Dans l'indifférence générale, ce Congolais élevé dans la forêt de l'Ituri voyait ainsi son sort scellé après sept années de procédures. Reconnu coupable de complicité résiduelle de la commission de crimes contre l'humanité et crimes de guerre dont on ne connut jamais les principaux auteurs, il le fut pour avoir fait transiter, sur ordre, des armes venues du ciel qui servirent à tuer soixante personnes lors d'une bataille à laquelle il ne participa pas. Il avait alors 24 ans.
    À travers une déconstruction étape par étape du cheminement qui a amené cet homme de la chasse aux okapis à sa condamnation par la CPI, nous avons cherché à comprendre comment une institution créée pour juger les crimes les plus graves et ses principaux responsables a pu croiser le chemin d'un être humain qui n'avait auparavant jamais entendu parlé de « La Haye » et qui fut opportunément nommé général à 26 ans pour être immédiatement arrêté, puis transféré dans l'autre monde.
    Dénuée de contrôle social, incapable de jouer le rôle qui lui a été attribué, la CPI s'est longtemps défaussée sur les États pour expliquer les échecs de sa première décennie d'exercice. La réalité est plus abrupte, et laisse apparaître en creux une incapacité structurelle à agir contre les intérêts de l'ordre étatique, et a fortiori des dominants de cet ordre étatique. Après avoir décortiqué le fonctionnement interne de l'institution, en nous appuyant sur notre propre expérience à la CPI et au ministère des Affaires étrangères français, nous avons donc tenté de lire la CPI depuis une perspective philosophique et hobbesienne. Partant d'enquêtes de terrain sur l'action de la Cour en Afrique, plus de cent entretiens avec les principaux protagonistes de l'institution et de l'affaire Katanga - dont le condamné, qui recevait avec nous sa première visite non familiale en sept ans - nous avons ainsi suivi un cheminement casuistique inversé, de la plus petite échelle de l'institution à sa remise en cause en tant qu'ensemble.

  • Ancien adjoint du procureur L. Moreno-Campo, l'auteur raconte son expérience à la Cour pénale internationale. Il dépeint les lenteurs et le fonctionnement opaque de ce tribunal, et met en lumière le rôle de l'institution dans la géopolitique mondiale. Le juriste explique que la Cour pénale internationale pourrait jouer un rôle décisif dans le désarmement définitif du monde.

  • EXTRAIT : « Les dommages collatéraux, le chantage et les menaces, l'inanité des dispositifs votés, rien ne compte plus. Trois contrôles fiscaux s'abattent en quinze jours sur les premiers signataires de la lettre du 7 avril, tandis qu'il est conseillé à un quatrième de se « tenir à carreau ». A cela s ajoutent des doutes quant à l'opportunité d'avoir « trahi » des frères d'armes. Le front tiendra toutefois : les signataires sont bientôt 50, avec le renfort de producteurs indépendants comme Gilles Sandoz, de prestigieux critiques et historiens du cinéma comme Jean Douchet, ou encore Jean Sainati, l'ancien délégué général de l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa). Les artistes du cinéma, mais aussi de la musique, sont de plus en plus nombreux à retirer leur soutien à Hadopi. » --www.capricci.fr

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