Des heures devant soi

  • Sans la nature notre culture n'est que ruine de l'âme Dans ce nouveau roman, Richard Powers embrasse un sujet aussi vaste que le monde : celui de la nature et de nos liens avec elle. Les destins des protagonistes de ce récit, un psychologue, un étudiant, un concepteur de jeux électroniques, un photographe amateur, une botaniste visionnaire, s'entrelacent autour de ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres.
    Au fil d'une éco-fiction aux dimensions symphoniques, avec au centre du récit un séquoia menacé de destruction, Richard Powers explore ici le drame écologique et notre lente noyade dans le cyber-world, et nous rappelle que sans la nature notre culture n'est que ruine de l'âme.

  • Une grande fresque et une vision aussi panoramique qu'intimiste de l'Amérique des soixante dernières années. Le Temps où nous chantions suit le parcours de trois enfants métis issus d'un père juif allemand et d'une mère noire, et dont l'éducation fut entièrement consacrée à la musique. Il y a Joseph, pianiste virtuose, Jonah, enfant prodige à la voix d'ange, et enfin Ruth la rebelle qui rejettera les valeurs familiales pour rejoindre les Black Panthers. Sur fond d'une bande son plurielle (de Schubert à la Motown, jusqu'au Rap) et d'émeutes raciales, Powers pose la douloureuse question : peut-on exister hors des catégories raciales auxquelles nous réduit la société ?

    Ajouter au panier
    En stock
  • Le vieux jardin

    Sok-Yong Hwang

    • Zulma
    • 2 Mai 2019

    Libéré après dix-huit ans de prison, l'opposant politique O Hyônu apprend que Han Yunhi, la femme qu'il a aimée, est morte. Elle lui a laissé des lettres, son journal, des carnets et des dessins. Désemparé, perdu dans une Corée qui a considérablement changé, O Hyônu se remémore ses années d'utopie et de lutte clandestine, sa rencontre avec Han Yunhi, leurs quelques mois d'idylle hors du temps, puis les nuits d'enfermement. Surtout, il se plonge, passionnément, dans le journal que Han Yunhi a écrit pour lui durant son abscence, revivant l'itinéraire de la jeune artiste peintre des années 1970 à 1990, son implication dans un réseau de résistants, son séjour en Allemagne, la chute du mur de Berlin...
    Pour Hwang Sok-yong, ce roman à caractère fortement autobiographique est d'abord « le portrait d'une génération qui a voulu réaliser le rêve d'une vie meilleure », mais c'est aussi un magnifique portrait de femme, une oeuvre magistrale.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Les Choses Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour oe Un homme qui dort La Disparition Les Revenentes La Vie mode d'emploi Un cabinet d'amateur Le Voyage d'hiver

    Ajouter au panier
    En stock
  • Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d'ailleurs comme un petit loupgarou : d'après elle, dans ce monde, il est plus facile d'être un monstre que d'être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l'école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l'Holocauste. Elle décide alors de mener l'enquête et va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka au coeur de l'Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l'ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d'une artiste surdouée, c'est un livre époustouflant.

  • Hans Castorp rend visite à son cousin dans un luxueux sanatorium de Davos, en Suisse. Piégé par la magie de ce lieu éminemment romanesque, captivé par des discussions de haut vol, il ne parvient pas à repartir. Le jeune Allemand découvre son attirance pour un personnage androgyne et, au mépris du danger, se laisse peu à peu envoûter par cette vie de souffrances, mais aussi d'aventures extrêmes en montagne et de dévergondage, où fermentent des sentiments d'amour et de mort.
    Écrite entre 1912 et 1924, La Montagne magique est l'un des romans majeurs du vingtième siècle. Cette oeuvre magistrale radiographie une société décadente et ses malades, en explorant les mystères de leur psychisme. Évocation ironique d'une vie lascive en altitude, somme philosophique du magicien des mots, ce vertigineux « roman du temps » retrouve tout son éclat dans une nouvelle traduction qui en restitue l'humour et la force expressive.

    Ajouter au panier
    En stock
  • «Écrire n'est pas pour moi un substitut de l'amour, mais quelque chose de plus que l'amour ou que la vie.» 15 janvier 1963 «Cette sensation terrible, toujours, d'être à la recherche de l'écriture "inconnue", comme cela m'arrive de désirer une nourriture inconnue. Et je vois le temps passer, nécessité d'écrire contre le temps, la vieillesse.» 3 août 1990 «Écrire la vie. Non pas ma vie, ni sa vie, ni même une vie. La vie, avec ses contenus qui sont les mêmes pour tous mais que l'on éprouve de façon individuelle : le corps, l'éducation, l'appartenance et la condition sexuelles, la trajectoire sociale, l'existence des autres, la maladie, le deuil. Je n'ai pas cherché à m'écrire, à faire oeuvre de ma vie : je me suis servie d'elle, des événements, généralement ordinaires, qui l'ont traversée, des situations et des sentiments qu'il m'a été donné de connaître, comme d'une matière à explorer pour saisir et mettre au jour quelque chose de l'ordre d'une vérité sensible.» juillet 2011

  • Water music

    T. Coraghessan Boyle

    • Libretto
    • 19 Septembre 2012

    En Europe, alors que le XVIIIe siècle expire en de multiples convulsions et que Paris se fatigue de la guillotine, l'explorateur écossais Mungo Park découvre en Afrique le royaume de Ségou, où la folie humaine s'exprime avec une simplicité biblique. S'il reviendra pourtant au pays où l'attend un monde sur lequel le progrès se fait déjà les dents, Mungo n'aura de cesse, pour éviter de devenir à son tour une marionnette, de répondre au démon du voyage...



    T. C. Boyle, comparé à García Márquez pour ce roman entremêlant les destins, a réussi le pari parfaitement fou de rassembler en un même creuset toutes les formes de la fiction où le génie anglo-saxon excelle depuis trois cents ans. Et cela du conte libertin au roman noir américain, hissant Water Music au rang de livre culte...

  • Ce livre dense, foisonnant et fascinant, amalgame et articule autour d'un roman intitulé " femmes libres " les quatre carnets du journal d'anna : le noir, le rouge, le jaune et le bleu, parce que anna éprouve le besoin de séparer les choses qui " font " son existence.
    Et partout, des exigences, des pressions intérieures et extérieures amènent anna à abandonner ses carnets, l'un après l'autre. c'est alors que, de leurs fragments entremêlés, peut surgir quelque chose d'autre, un texte neuf : " le carnet d'or ".
    Reflétant les grands courants politiques, sociaux et psychologiques de notre époque, analysant avec une rare acuité les rapports entre les femmes et les hommes, le carnet d'or nous offre une vision profonde et vivante, et aussi très révélatrice de l'expérience féminine moderne.

    Parmi les romans de doris lessing, remarquables d'intelligence, de passion et d'originalité, le carnet d'or, prix médicis étranger, se détache comme le plus important.

  • Belle du seigneur

    Albert Cohen

    « Solennels parmi les couples sans amour, ils dansaient, d'eux seuls préoccupés, goûtaient l'un à l'autre, soigneux, profonds, perdus. Béate d'être tenue et guidée, elle ignorait le monde, écoutait le bonheur dans ses veines, parfois s'admirant dans les hautes glaces des murs, élégante, émouvante, exceptionnelle, femme aimée, parfois reculant la tête pour mieux le voir qui lui murmurait des merveilles point toujours comprises, car elle le regardait trop, mais toujours de toute son âme approuvées, qui lui murmurait qu'ils étaient amoureux, et elle avait alors un impalpable rire tremblé, voilà, oui, c'était cela, amoureux, et il lui murmurait qu'il se mourait de baiser et bénir les longs cils recourbés, mais non pas ici, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, et alors elle murmurait qu'ils avaient toute la vie, et soudain elle avait peur de lui avoir déplu, trop sûre d'elle, mais non, ô bonheur, il lui souriait et contre lui la gardait et murmurait que tous les soirs ils se verraient. » Ariane devant son seigneur, son maître, son aimé Solal, tous deux entourés d'une foule de comparses : ce roman n'est rien de moins que le chef-d'oeuvre de la littérature amoureuse de notre époque.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Quand le C omédien, justicier au service du gouvernement, se fait défenestrer, son ancien allié, Rorschach, mène l'enquête. I l reprend rapidement contact avec d'autres héros à la retraite dont le D r Manhattan, surhomme qui a modifié le cours de l'histoire.
    Alors qu'une guerre nucléaire couve entre les USA et l'URSS, tous s'interrogent : qui nous gardera de nos Gardiens ?

  • Georges Perec La Vie mode d'emploi La Vie mode d'emploi est un livre extraordinaire, d'une importance capitale non seulement dans la création de l'auteur, mais dans notre littérature, par son ampleur, son organisation, la richesse de ses informations, la cocasserie de ses inventions, par l'ironie qui le travaille de bout en bout sans en chasser la tendresse, par sa forme d'art enfin : un réalisme baroque qui confine au burlesque.
    Jacqueline Piatier, Le Monde.


    L'ironie, très douce, imperceptible, fantomatique, moirée, faite d'un détachement extrême, d'une méticulosité et d'une patience qui deviennent de l'amour... En résumé, c'est un prodigieux livre-brocante, qu'on visite sans se presser, à la fois livre fourre-tout, livre promenade.
    Jacques-Pierre Amette, Le Point.

    Et cela donne des romans exotiques, extravagants, des crimes parfaits, des fables érudites, des catalogues, des affaires de moeurs, de sombres histoires de magie noire, des confidences de coureurs cyclistes... Jeux de miroirs et tables gigognes, entrez dans cet immeuble et vous ferez le tour du monde. Un vertige majuscule. Quand on en sort, on est léger comme une montgolfière.
    Catherine David, Le Nouvel Observateur.

    Ajouter au panier
    En stock
empty